
Je suis Julie Kervévan, graphiste et illustratrice indépendante basée à Rennes. De l’identité visuelle à l’édition, en passant par la facilitation graphique et l’organisation d’ateliers, je vous accompagne dans la création de vos supports qu’ils soient physiques ou numériques. Je place la curiosité et l’immersion au cœur de ma démarche, pour des projets conçus pour vous et avec vous. Je n’hésite pas à aller à la rencontre des usager·ères sur le terrain pour nourrir mon processus créatif et proposer des solutions graphiques qui correspondent au mieux à vos attentes. Issue d’une formation en objets imprimés, je peux aussi vous accompagner et vous conseiller pour la gestion de la fabrication de vos projets.
Diplômée en 2022 du DNMADE Graphisme mention objets graphiques de la Cité scolaire Raymond Loewy (La Souterraine) ainsi que du DSAA Graphisme du L·A·A·B (Rennes) en 2024, j’ai pu développer une pratique du graphisme avec une portée sociale, culturelle et environnementale. À cela s’ajoute mes compétences en illustration, que j’intègre à certaines créations telles que des affiches, des supports pédagogiques ou encore des jeux de société. Auto-entrepreneuse depuis 2024, j’ai pu réaliser des projets pour différents clients tels que des entreprises, des particuliers et des associations. Et si je réalisais le vôtre ?
Alors que l’intelligence artificielle est en plein essor, j’ai décidé de me positionner à contrepied. En effet, je m’engage à ne pas avoir recours à l’IA générative pour réaliser mes prestations de design graphique et d’illustration. Mais pour quelles raisons cette décision est-elle autant bénéfique pour mon métier que pour vous et votre projet ?
L’utilisation de l’IA implique le stockage des informations dans des centres de données, communément appelés « data centers ». Il s’agit d’infrastructures qui sont particulièrement énergivores. Pour comprendre ce que cela représente, prenons la consommation d’électricité de de tous les centres de données du monde en 2025, soit 448 TWh. Si cela formait un pays, ce dernier se classerait onzième mondial, juste derrière la France [1]. À titre d’exemple, une requête courte sur ChatGPT consomme 1,5 à 3 fois plus d’électricité qu’une recherche sur Google [2]. Choisir de ne pas utiliser l’IA, c’est limiter la pollution liée à nos usages numériques et donc faire un geste pour l’environnement.
Pour répondre à une requête, l’IA fait la synthèse de contenus produits par différents auteurs sans nécessairement avoir leur consentement. Dans le cas de la génération d’image, on peut se poser la question de si ce contenu n’est pas le résultat d’un vol de données massif, allant des œuvres d’artistes mondialement connus aux photos publiées sur vos propres réseaux sociaux. Ne pas se servir de l’IA, c’est soutenir la préservation des données personnelles en favorisant une création originale et spécifique à votre projet.
Depuis que l’IA s’est démocratisée, notamment pour générer des images, on constate une uniformisation des supports visuels aussi bien dans les espaces publics que privés. Cela peut provoquer une véritable lassitude chez les usager·ères ; quand tout se ressemble, difficile de retenir ce que l’on a vu. En choisissant de ne pas utiliser l’IA, vous allez pouvoir vous démarquer de l’existant, ce qui suscitera davantage l’intérêt de vos usager·ères.
En faisant appel à l’IA, on génère un contenu qui ne nous appartient pas vraiment. En effet, si le résultat peut sembler fonctionner sur le moment, il peut parfois être compliqué de revenir dessus plus tard si certains éléments ne nous conviennent plus. Un élément créé par l’IA n’a pas de fichier natif sur lequel on peut facilement intervenir. Faire appel à un·e graphiste qui n’utilise pas l’IA, c’est s’assurer d’avoir un résultat 100 % unique et modifiable au gré de vos envies et de vos besoins. C’est aussi garantir que le fichier natif soit toujours accessible et maîtrisé par son auteur·ice, même des années après sa création.
L’essor de l’IA représente une réelle menace pour les métiers créatifs. De plus en plus de structure préfèrent faire appel à l’IA plutôt qu’à un être humain qualifié, généralement pour des raisons budgétaires. Bien que pour l’instant l’IA semble être moins onéreuse, elle exclut les capacités d’écoute, d’accompagnement et les compétences techniques qu’une personne qualifiée pourra vous apporter tout au long de votre projet. Ne pas faire appel à l’IA, c’est remplacer le temps passé à rédiger des prompts par des temps d’échanges entre êtres humains, qui se révèlent souvent beaucoup plus efficaces et constructifs. C’est aussi faire le choix de soutenir des métiers qui deviennent de plus en plus précaires.

Je suis Julie Kervévan, graphiste et illustratrice indépendante basée à Rennes. De l’identité visuelle à l’édition, en passant par la facilitation graphique et l’organisation d’ateliers, je vous accompagne dans la création de vos supports qu’ils soient physiques ou numériques. Je place la curiosité et l’immersion au cœur de ma démarche, pour des projets conçus pour vous et avec vous. Je n’hésite pas à aller à la rencontre des usager·ères sur le terrain pour nourrir mon processus créatif et proposer des solutions graphiques qui correspondent au mieux à vos attentes. Issue d’une formation en objets imprimés, je peux aussi vous accompagner et vous conseiller pour la gestion de la fabrication de vos projets.
Diplômée en 2022 du DNMADE Graphisme mention objets graphiques de la Cité scolaire Raymond Loewy (La Souterraine) ainsi que du DSAA Graphisme du L·A·A·B (Rennes) en 2024, j’ai pu développer une pratique du graphisme avec une portée sociale, culturelle et environnementale. À cela s’ajoute mes compétences en illustration, que j’intègre à certaines créations telles que des affiches, des supports pédagogiques ou encore des jeux de société. Auto-entrepreneuse depuis 2024, j’ai pu réaliser des projets pour différents clients tels que des entreprises, des particuliers et des associations. Et si je réalisais le vôtre ?
Alors que l’intelligence artificielle est en plein essor, j’ai décidé de me positionner à contrepied. En effet, je m’engage à ne pas avoir recours à l’IA générative pour réaliser mes prestations de design graphique et d’illustration. Mais pour quelles raisons cette décision est-elle autant bénéfique pour mon métier que pour vous et votre projet ?
L’utilisation de l’IA implique le stockage des informations dans des centres de données, communément appelés « data centers ». Il s’agit d’infrastructures qui sont particulièrement énergivores. Pour comprendre ce que cela représente, prenons la consommation d’électricité de de tous les centres de données du monde en 2025, soit 448 TWh. Si cela formait un pays, ce dernier se classerait onzième mondial, juste derrière la France [1]. À titre d’exemple, une requête courte sur ChatGPT consomme 1,5 à 3 fois plus d’électricité qu’une recherche sur Google [2]. Choisir de ne pas utiliser l’IA, c’est limiter la pollution liée à nos usages numériques et donc faire un geste pour l’environnement.
Pour répondre à une requête, l’IA fait la synthèse de contenus produits par différents auteurs sans nécessairement avoir leur consentement. Dans le cas de la génération d’image, on peut se poser la question de si ce contenu n’est pas le résultat d’un vol de données massif, allant des œuvres d’artistes mondialement connus aux photos publiées sur vos propres réseaux sociaux. Ne pas se servir de l’IA, c’est soutenir la préservation des données personnelles en favorisant une création originale et spécifique à votre projet.
Depuis que l’IA s’est démocratisée, notamment pour générer des images, on constate une uniformisation des supports visuels aussi bien dans les espaces publics que privés. Cela peut provoquer une véritable lassitude chez les usager·ères ; quand tout se ressemble, difficile de retenir ce que l’on a vu. En choisissant de ne pas utiliser l’IA, vous allez pouvoir vous démarquer de l’existant, ce qui suscitera davantage l’intérêt de vos usager·ères.
En faisant appel à l’IA, on génère un contenu qui ne nous appartient pas vraiment. En effet, si le résultat peut sembler fonctionner sur le moment, il peut parfois être compliqué de revenir dessus plus tard si certains éléments ne nous conviennent plus. Un élément créé par l’IA n’a pas de fichier natif sur lequel on peut facilement intervenir. Faire appel à un·e graphiste qui n’utilise pas l’IA, c’est s’assurer d’avoir un résultat 100 % unique et modifiable au gré de vos envies et de vos besoins. C’est aussi garantir que le fichier natif soit toujours accessible et maîtrisé par son auteur·ice, même des années après sa création.
L’essor de l’IA représente une réelle menace pour les métiers créatifs. De plus en plus de structure préfèrent faire appel à l’IA plutôt qu’à un être humain qualifié, généralement pour des raisons budgétaires. Bien que pour l’instant l’IA semble être moins onéreuse, elle exclut les capacités d’écoute, d’accompagnement et les compétences techniques qu’une personne qualifiée pourra vous apporter tout au long de votre projet. Ne pas faire appel à l’IA, c’est remplacer le temps passé à rédiger des prompts par des temps d’échanges entre êtres humains, qui se révèlent souvent beaucoup plus efficaces et constructifs. C’est aussi faire le choix de soutenir des métiers qui deviennent de plus en plus précaires.